Line 6 M13 Stompbox Modeler - AudioFanzine
Line 6 M13 Stompbox Modeler
Constructeur :
Distributeur :
N/A
Prix neuf moyen :
N/A
Argus en savoir plus... :
Caractéristiques :
8 / 10
Utilisation :
8 / 10
Qualité Sonore :
7 / 10
Avis Global :
7 / 10

Par Doomfred le 29/08/2008
Test du M13 de Line 6
Tour du propriétaire
Affichages

Line6 ayant insisté sur le caractère simplissime de son nouveau bébé, j’ai donc décidé de prendre ma gratte, mon ampli, et de partir à l’aventure au gré de l’engin. Quitte à me retrouver au début un peu dérouté ! Car, historiquement ‘gratteux à pédaliers’, j’ai bêtement cru qu’un switch appelait un preset, et point barre. Que Nenni ! Du coup, j’ai repris le petit manuel fourni par Line6 pour quand même m’y retrouver !

En fait, pour appréhender le fonctionnement du M13, il faut l’aborder comme une sorte de pedalboard, qui comprendrait quatre pédales branchées en série, lesquelles auraient trois presets chacune plus l’état bypass, chaque ‘tranche’ évoquée tout à l’heure correspondant à une seule pédale. Trois switchs par tranches, notés de A à C, permettent la sélection. Au pied de ceux-ci, une LED multicolore renseigne sur l’effet assigné : jaune pour les distorsions, bleu pour les modulations, vert pour les délais, rouge pour les réverbes, violet pour les effets de filtres. On reconnaît le preset sélectionné à sa LED plus incandescente que les autres. Quand la tranche est bypassée, l’afficheur en haut du pédalier vire au gris.

Plus fort: en étudiant la disposition des presets proposés par Line6, on s’aperçoit que contrairement aux multieffets ‘traditionnels’ et aux pedalboards, figés quant à leurs algorithmes et aux pédales qui y sont rattachées, le M13 permet d’assigner n’importe quel effet à n’importe quel switch de preset. En gros, on peut empiler jusqu’à quatre distorsions, ou modulations, ou réverbes, ou délais, ou filtres à la fois et en série ! Liberté totale en la matière!

Pour programmer un preset, il suffit de sélectionner avec une pression sur le bouton ‘type’ le type d’effet voulu (le LCD prend la couleur de la famille d’effets), puis en tournant ce même bouton de sélectionner la modélisation choisie. Enfin vient le réglage du son de la pédale modélisée les paramètres des autres potards étant affichés sur le LCD. Il n’y a rien d’autre à faire, le M13 sauvant par défaut la position des potards là où on les a laissés, exactement comme une pédale d’effets ‘physique’. Simple, non? Petit inconvénient toutefois: les potards n’étant pas motorisés (il faut dire que l’addition aurait sûrement été bien plus lourde s’ils l’avaient été), leur position ne reflète pas le réglage de l’effet. Par contre, dès que l’on bouge un potard, la position de ce dernier devient le réglage de la pédale... Attention aux surprises donc. Tant que nous sommes au chapitre des reproches, la gestion des courses des potentiomètres: il semble que quel que soit l’effet, leur course reste totalement linéaire. Si cela ne pose pas d’inconvénients sur la plupart des effets, le réglage du temps de délai peut par contre manquer singulièrement de finesse, quand on recherche des temps courts. Un peu dommage, car sur un temps de réverbération long, on n’a pas besoin de régler à la milliseconde près. Passons.